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Vie obscure de Gabriel : « Mais qui est ce gars-là ? » (Babelio)

Vie obscure de Gabriel, roman de Gilles Ascaride

Une autre façon de voir et de vivre certains moments de la vie… et s’en inspirer…

Si à la fin c’est le lecteur lui-même qui devrait finir par souffrir, s’exalter, s’emporter, se reconnaître en Gabriel (voir critique du Yéti), va bene anche per uscire del buio ! Un bon moyen de s’auto-critiquer ? 

Belle découverte d’un nouvel auteur, grand interêt à rechercher chez lui une autre lecture !

MarcGR, Babelio, 19 avril 2021

« Je suis tombé à la renverse en lisant ce roman en ligne !!!
Mais qui est ce gars-là ? Je n’avais pas rencontré une plume et une inspiration aussi exceptionnelle depuis des lustres !
Ce roman m’a retourné. Bravo !
Je me suis promené dans cette vie si particulière et si banale avec un plaisir non mesuré. La fin m’a époustouflé.
La diversité des récits, des références et la fluidité de l’écriture mériterait une publication papier. Mais à quoi pensent les éditeurs ? »

Imperator, Babelio, 26 avril 2021
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Le Cheval bleu : « C’est tout simplement beau à pleurer » (Babelio)

Le Cheval bleu, recueil de poésie par Camille Tillet

Critique du recueil de poésie de Camille Tillet, Le Cheval bleu par Tandarica, Babelio :

Et si la meilleure façon de se camoufler était dans la timidité ? La poésie de Camille Tillet surprend par sa force et sa timidité à la fois, par ses accents surréalistes. L’image du cheval me rappelle le poème « Le cheval » dédié à Sașa Pană écrit par Max Blecher et que j’ai traduit dans « Corps transparent » (p. 21) qui se termine par « Le cheval s’en va parcourir le monde ».

Ici, il court « le cheval bleu relevant l’échine/Sa courbe enveloppant les étoiles/Lancé dans une interminable ronde ».
Le moi crie ses envies de vie, ses peurs et ses métamorphoses, comme ce « rire à n’en plus pleurer ». Lorsque « femme nue » rime avec « musique perdue » (ou « politicien » avec « tu n’auras rien ») c’est tout simplement beau à pleurer à nouveau, car c’est la mer qui se charge de récupérer la douleur, de la laver et l’élever au ciel (où d’autre ?). Le rêve remplit ensuite le tout, de sa douce musique. « De mon promontoire je me tends comme une corde de contrebasse. »

Un immense et vibrant plaisir de lecture de ce livre numérique, grâce auquel j’ai aussi appris à lire sur mon ordinateur des epub. C’est anecdotique, mais je suis toute fière de ma découverte. Un simple jeu d’enfant  !

Tandarica, Babelio, 20 avril 2021